Vol.12 #4 - 4 août 2017

 

RESSOURCES


Outils interactifs pour mieux connaître le système de santé canadien

Grâce aux outils interactifs présentés sur le site de l’Institut canadien d’information en santé, vous en apprendrez plus sur votre système de santé et la santé des Canadiens.

Pour consulter le site web, cliquez ici.


Savoir-santé en français

Savoir-santé en français est une plateforme web qui regroupe les outils, études ou informations les plus récents sur la santé en français au Canada. Né d’un besoin de partage d’information au sein du Mouvement Santé en français, ce portail est alimenté par les 16 réseaux de santé en français du pays et par la Société Santé en français.

Pour y jeter un coup d’oeil, cliquez ici.


Nouveau programme de promotion de la santé communautaire pour la communauté francophone de London

Le Programme de promotion de la santé communautaire pour les francophonesoffert par le London Intercommunity Health Centre est un rogramme adapté pour les francophones de London (il y a un programme semblable en anglais), mais particulièrement pour les personnes âgées (50+) qui éprouvent des difficultés à naviguer le système de santé et qui font face à certains défis causés par leurs états de santé; défis qui impactent leur bien-être.

Dans ce programme, il est question de fournir des informations sur, entre autres, les mesures de santé préventives et des pratiques d’auto-gestion (particulièrement pour ceux qui ont des maladies chroniques comme le diabète), les repas sains, les astuces pour une vie active et la meilleure compréhension de santé mentale et de dépendance, etc.

Ce programme est un élément important pour faciliter l’accès aux services en matière de santé et d’améliorer la qualité de vie pour les francophones en général et les personnes âgées en particulier puisqu’il servira de pont entre les clients et les pourvoyeurs de services de santé xistants dans la communauté.

Les personnes pourront accéder aux informations individuellement aux deux bureaux de London Intercommunity Health Centre (Dundas et Huron) ou en participant aux 2 groupes de rencontre pour personnes âgées francophones (50+). Ces groupes de rencontre sont SANS RENDEZ-VOUS les mardis de 10h30 à 12h au London Intercommunity Health Centre, bureau de Huron, 1355 Huron Street, Unité 7, London On et les vendredis de 13h à 15h à la Bibiothèque Sherwood, 1225 Wonderland (L’ÉTÉ) ou Bibiothèque Cherryhill, 301 Oxford St. W (DÈS SEPTEMBRE)

Pour plus d’informations (en français ou en anglais), les gens peuvent contacter me contacter au (519) 660-0875 poste 288.


ÉVÉNEMENTS


17 août 2017, de 9h à 14h30 - Timmins ON - Exploration du modèle des carrefours jeunesse avec des jeunes et des membres de leur famille

L’Ontario est déterminé à améliorer les services s’adressant aux jeunes grâce à la création de centres de services intégrés pour les jeunes.

Ces carrefours jeunesse seront des lieux de type « guichet unique » où les jeunes âgés de 12 à 25 ans pourront se présenter sans rendez-vous pour recevoir toute une gamme de services en santé mentale et en traitement de la toxicomanie et pour profiter d’autres formes d’aide médicale et sociale et de soutien à l’emploi.

Nous organisons trois journées de planification des carrefours de services avec des jeunes et des membres de leur famille dans les collectivités nordiques pour nous aider à mieux comprendre les points suivants :

  •  Quels types de services ces carrefours doivent-ils offrir?
  • À quoi ces lieux doivent-ils ressembler?
  • Comment pouvons-nous aider les jeunes à accéder à ces carrefours et à en profiter?

Qui?

  • Les jeunes qui ont eu besoin de services en santé mentale/qui en ont voulu et/ou qui y ont eu accès.
  • Les membres de la famille qui ont aidé un jeune à accéder à des services.


En plus d’avoir des consultations à Timmins, nous aurons des évènements en anglais à Kenora et Thunder Bay. 

Nous sommes déterminés à monopoliser des jeunes et des familles provenant de divers milieux et représentant diverses identités. Nous vous incitons à participer si vous considérez appartenir à l’un ou à plusieurs des groupes suivants : Premières Nations, Inuits ou Métis; immigrants, réfugiés, collectivités ethnoculturelles ou racialisées; personnes confrontées à la pauvreté; LGBTQ+; personnes ayant une déficience physique et/ou des problèmes de santé mentale.

Les dépenses engagées pour le transport et l’hébergement (le cas échéant) seront prises en charge. Les membres de la famille et les jeunes seront rémunérés pour leur participation à l’événement.

Pour vous inscrire à l’événement, ou pour toute question relative au formulaire, vous pouvez communiquer avec Jessica Trottier à jtrottier@cheo.on.ca ou 613-737-2297 x3732


Du 1er au 3 novembre 2017 – Ottawa ON – Conférence - Rendez-vous Santé en français : J’agis; J’y vais

Le RENDEZ-VOUS SANTÉ EN FRANÇAIS est la plus grande rencontre multidisciplinaire sur la SANTÉ des francophones au pays et rassemblera plus de 350 intervenants et décideurs de partout au Canada, tous concernés et engagés envers la santé des communautés francophones et acadienne en situation minoritaire. Cette 7e édition du Rendez-vous est organisée conjointement par la Société Santé en français (SSF) et le Consortium national de formation en santé (CNFS).

Pour en savoir plus, cliquez ici.


20 et 21 novembre 2017 – Toronto ON – Conférence - Se rassembler pour des communautés en santé : Avec tous et pour tous

La conférence 2017 du Réseau CS sera un lieu accueillant, ouvert et propice à la curiosité, à l’autoréflexion et aux conversations sur les façons de passer outre les différences pour créer des communautés plus inclusives. Les séances aborderont les questions d’équité, de diversité, d’humilité culturelle, de partenariat et d’inclusion en mettant l’accent sur les jeunes ainsi que sur les communautés ethnoraciales, francophones et autochtones.

L’édition 2017 de Se rassembler pour des communautés en santé explorera les façons dont les communautés peuvent travailler avec tous afin de créer des communautés en santé pour tous.

Pour en savoir plus, cliquez ici.


AUTRES


L’espérance de vie des hommes rattrape lentement celle des femmes

De 2010-2012 à 2011-2013, l’espérance de vie à la naissance a progressé de 2,4 mois chez les hommes pour se situer à 79,6 ans et de 1,6 mois chez les femmes pour s’établir à 83,8 ans.

Depuis le début des années 1980, l’espérance de vie des hommes progresse plus rapidement que celle des femmes. Au cours des dix dernières années, les gains annuels moyens de l’espérance de vie ont été de 3,0 mois chez les hommes et de 2,2 mois chez les femmes.

En conséquence, l’écart entre l’espérance de vie des hommes et celle des femmes n’était plus que de 4,2 ans pour la période 2011-2013, alors qu’il était de plus de 7 ans à la fin des années 1970. Ce rattrapage s’explique principalement par la réduction des écarts de mortalité associés aux maladies cardiovasculaires entre les hommes et les femmes.

L’espérance de vie au Canada figure parmi les espérances de vie les plus élevées des pays de l’OCDE

Selon des données compilées pour une quarantaine de pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques, le Canada se classe au 13e rang chez les femmes (83,8 ans) et au 11e rang chez les hommes (79,6 ans) au chapitre de l’espérance de vie à la naissance.

Chez les femmes, ce sont les Japonaises qui affichaient en 2013 l’espérance de vie à la naissance la plus élevée (86,6 ans), suivies des Espagnoles (86,1 ans), des Françaises (85,6 ans) et des Italiennes (85,2 ans). Chez les hommes, c’est en Suisse (80,7 ans) que l’on observait l’espérance de vie à la naissance la plus élevée en 2013, suivie de l’Islande (80,5 ans), de l’Italie (80,3 ans), d’Israël (80,3 ans) et du Japon (80,2 ans).

L’espérance de vie à la naissance aux États-Unis, comparativement à celle du Canada, était plus faible de 2,6 ans chez les femmes (81,2 ans) et de 3,2 ans chez les hommes (76,4 ans).

Pour consulter l’infografie sur les tendances de la mortalité au Canada, 2013 - cliquez ici

Source: Statistiques Canada, Le quotidien - Mortalité : aperçu, 2012 et 2013 


Sondage sur la refonte de la loi sur les services en français (LSF) 

En tant qu’organisme porte-parole, l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO) sonde la communauté franco-ontarienne pour connaître ses priorités vis-à-vis une refonte de la Loi sur les services en français (LSF). Celle-ci rend possible la réception de services gouvernementaux provinciaux en français dans les régions qui sont désignées. Toutefois, trois décennies après son adoption, certains aspects de la LSF peuvent sembler désuets comme elle n’a toujours pas été modernisée en profondeur depuis son adoption.

L’AFO proposera cet automne des priorités pour la refonte de la loi afin d’appuyer l’Assemblée législative de l’Ontario dans l’adoption d’une LSF moderne et adaptée aux réalités du 21e siècle. Pour ce faire, la communauté est invitée à partager ses opinions par l’entremise de ce sondage. La réforme de la LSF doit voir le jour à condition qu’elle soit créée non seulement pour notre communauté, mais aussi par celle-ci.

Pour remplir le sondage, cliquez ici.


Un nouveau ministère pour mieux répondre aux besoins des Francophones : le Ministère des affaires francophones

Bonne nouvelle pour les Francophones de la province! L’Office des affaires francophones de l’Ontario est depuis le 31 juillet 2017 remplacé par le Ministère des Affaires francophones. Plusieurs chefs de fil communautaire se réjouissent de cette annonce.  Cependant, il faut remarquer que ce nouveau ministère ne sera pas accompagné d’un budget supplémentaire pour l’instant. 

Voir le communiqué du Commissaire aux services en français en cliquant ici.

Pour visionner le reportage de Radio-Canada, cliquez ici.

Pour lire l’article de Sébastien Pierroz, cliquez ici.


De nouvelles statistiques sur la situation du français au Canada

Près de 10 millions de Canadiens ont déclaré pouvoir parler le français 

En 2011, près de 10 millions de Canadiens déclaraient pouvoir soutenir une conversation en français, comparativement à moins de 9,6 millions en 2006. Toutefois, cela représentait une baisse de pourcentage puisque 30,1 % de la population canadienne déclaraient pouvoir parler le français en 2011 comparativement à 30,7 % cinq ans plus tôt.

Le nombre de personnes de langue maternelle française s’élevait à près de 7,3 millions en 2011 et 7,9 millions de Canadiens parlaient le français à la maison au moins régulièrement. Le nombre de personnes dont le français est la première langue officielle parlée est quant à lui passé de 7,4 millions en 2006 à 7,7 millions en 2011.

En revanche, bien que le nombre de personnes déclarant avoir le français comme langue maternelle se soit accru de près de 328 000 entre 2006 et 2011, la proportion que représente cette population au sein de l’ensemble de la population canadienne a diminué légèrement, passant de 22,3 % à 22,0 %. De même, le nombre de locuteurs du français comme principale langue d’usage à la maison a augmenté, bien que la part relative de cette population ait légèrement diminué, de 21,7 % à 21,5 %. Finalement, la proportion de la population canadienne ayant le français comme première langue officielle parlée est également en baisse, de 23,6 % à 23,2 %.

Pour en savoir plus, consultez le site web de Statistiques Canada en cliquant ici.

 

Le français perd toujours du terrain au Canada

Faits saillants du reportage de Radio-Canada sur les statistiques émis par Satistiques Canada: 

Faits saillants

  •  Un cinquième de la population du Canada parlait à la maison une langue autre que le français ou l’anglais en 2011;
  • Plus de 200 langues étaient parlées au Canada en 2011;
  • 58 % de la population canadienne parlait uniquement l’anglais à la maison alors que 18,2 % parlait seulement le français;
  • Le nombre de Québécois qui ont affirmé parler uniquement le français à la maison est passé de 75,1 %, en 2006, à 72,8 % en 2011;
  • Au Québec, 78,9 % de la population a déclaré avoir le français comme langue maternelle en 2011, comparativement à 79,6 % en 2006;
  • À l’extérieur du Québec, le nombre de francophones de langue maternelle est aussi en baisse, passant de 4,3 % à 4,2 %;
  • De toutes les provinces, c’est en Alberta que le français comme langue parlée le plus souvent à la maison a progressé le plus entre 2006 et 2011. La population ayant déclaré parler le français le plus souvent à la maison était de 32 400 en 2011 comparativement à 23 515 en 2006. En additionnant le nombre de personnes disant parler régulièrement le français à la maison, on passe de 56 685 en 2006 à 74 220, soit 17 000 personnes de plus.

Pour lire ce reportage, cliquez ici. 

 

Faits saillants du Recensement de 2016 : Un paysage linguistique de plus en plus diversifié

Dans les grands foyers franco-ontariens de la province, le fait francophone est légèrement grignoté, d’après les données compilées par #ONfr concernant les résidents possédant «uniquement» le français comme langue maternelle.

À Ottawa, les résidents francophones sont certes 4 000 de plus en comparaison de 2011 (128 535). Mais le poids démographique de cette population dans la capitale est en baisse (13,8 % contre 14,2 % en 2011).

À Sudbury, les francophones reculent, passant de 42 815 en 2011 à 41 355 au dernier recensement. Leur proportion de 26,9 % il y a cinq ans est aujourd’hui de 25,6 %.

Toujours du côté du Nord, Timmins perd quasiment un millier de francophones (14 980) sur cinq ans. Leur poids baisse légèrement en comparaison à 2011 (35,9 % contre 37,3 %).

La baisse est aussi inquiétante du côté de Cornwall puisque la ville se serait vidée de 610 francophones. Quelque 22,8% de francophones peuplent encore la municipalité contre 24,7 % en 2011.

Enfin, seul Toronto tire son épingle du jeu. Les francophones sont maintenant 36 015 à résider dans le centre de la Ville reine, soit quelque 4 000 qu’en 2011, mais ce poids reste identique à celui de 2011 (1,3 %).

Pour consulter l’article de Sébastien Pierroz, cliquez ici.


 

 

 

Date envoyé : lundi, 7 août, 2017

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